Avec Médecins du Monde, refusons l’inacceptable en Syrie !

Publicado 15 de mayo de 2013 no picture Rodrigue Koffi

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Se registró el día 9 de mayo de 2011
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« En Syrie, la recrudescence des violences affecte la population civile et cible les blessés, le personnel médical et les structures de soins.

Nous, Médecins du Monde, rappelons qu’en période de guerre, il existe des règles de droit international que tous les acteurs au conflit se doivent de respecter pour limiter les effets de la guerre dans le respect de la mission médicale et de sa déontologie. »

C’est par ces mots que débute le message de Monsieur Thierry Brigaud, le Président de Médecins du Monde, dans le cadre de la campagne "Nous, Médecins du Monde, refusons ..." lancée par cette organisation pour attirer notre attention sur le drame syrien.

Dans une contribution publiée en avril 2013 et relative à l’appel des Chefs des agences humanitaires des Nations Unies, nous avions constaté que plus de deux ans après avoir été touchée par la "Révolution du Jasmin", la Syrie est un Etat qui a sombré dans le chaos : au moins 70 000 tuées, dont des milliers d’enfants, des millions de réfugiés et déplacées, des familles disloquées, et une situation humanitaire (et humaine) qui s’empire quotidiennement.

« Aujourd’hui, en Syrie, la médecine est instrumentalisée, et parfois même utilisée comme une arme: professionnels de santé assassinés et torturés, hôpitaux inaccessibles aux blessés par peur de représailles, entraves constantes à l’aide médicale dans les hôpitaux et les zones bombardées et assiégées. Transporter des médicaments clandestinement est devenu un crime », ajoute Monsieur Brigaud.

A travers cet appel que Médecins du Monde nous demande de relayer et qui demeure complètement d’actualité, l’organisation demande « l’arrêt des hostilités pour porter secours à ceux qui en ont besoin et en refuser l’accès est un autre crime que nous nous devons de dénoncer » ; car « rester silencieux serait devenir complice d’un massacre à huis clos. »

Nous vous proposons deux des passages de cet appel :

« Nous, Médecins du Monde, refusons que des civils, des femmes et des enfants soient bombardés et tués. En période guerre, les civils doivent être protégés. »

« Nous, Médecins du Monde, refusons que les hôpitaux soient des cibles ou qu’ils deviennent des lieux de torture et de répression. En période de guerre les blessés doivent être protégés, les hôpitaux doivent être sanctuarisés et les médecins y ont une obligation de soin.* »

Les autres axes de cet appel sont audibles et lisibles sur l’élément audiovisuel joint au présent article. Relayons cet appel et restons mobilisés auprès des acteurs engagés sur place et dans la région pour soutenir les populations.




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