Des enfants de Fukushima nous parlent de leurs inquiétudes pour le futur

Publicado 11 de marzo de 2013 no picture Rodrigue Koffi

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Se registró el día 9 de mayo de 2011
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Déjà 2 ans que le drame est survenu, mais l’émotion reste la même, l’inquiétude également, la colère (des populations) certainement aussi.

Ce 11 mars 2013, les japonais ont rendu hommage au 20 000 victimes du séisme, doublé du tsunami et de la catastrophe nucléaire de Fukushima qui l’ont suivi. En effet, « cette catastrophe dans le nord-est du pays a fait 15.881 morts et 2.668 disparus, auxquels s'ajoutent 2.554 personnes décédées à cause de la dégradation de leurs conditions de vie, selon les tout derniers bilans officiels disponibles lundi », peut-on lire sur le site du Nouvel Observateur.

Aujourd’hui, comme nous le notions l’an dernier, les japonais vivent en permanence avec ce tremblement de terre et le drame nucléaire de Fukushima. Les populations sont vraiment inquiètes des effets radioactifs de cette catastrophe nucléaire sur leur santé, actuellement et dans les années à venir. L’une des catégories à se questionner est à coup sûr celle des enfants et jeunes.

En mai 2011, juste deux mois après la survenance de ce drame humain, l’un des blogueurs officiels de La Voix des Jeunes s’est penché, et attirant ainsi notre attention, sur la situation des enfants de Fukushima. Et l’inquiétude était déjà affichée à cette époque.

Ainsi, dans cet article, nous écrivions que « la décision de rouvrir certaines écoles de la région ces jours derniers a été particulièrement controversée, le gouvernement japonais ayant fait le choix de relever le niveau de radioactivité considéré sans danger pour les citoyens de 1 à 20 milisievert par an, histoire de permettre aux écoliers de la région de Fukushima de regagner les bancs de l’école et de reprendre une vie normale. « 20 milisievert par an, c’est le niveau admis pour les travailleurs du nucléaire. C’est 20 fois plus que ce qu’on tolère d’habitude pour des citoyens lambda !», s’est notamment indigné Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire pour Greenpeace, association environnementale qui milite pour une sortie du nucléaire, dans un communiqué de presse. »

Pour le deuxième anniversaire de ce drame, nous avons décidé de donner la parole aux enfants qui vivent au quotidien cette situation d’exposition à la radioactivité. C’est pour cela que nous partageons avec vous cette séquence vidéo filmée lors de la session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies du 30 octobre 2012 qui a été une Réunion d’information des ONG. Au cours de cette réunion, des lettres écrites par des enfants vivant sur place ont été lues. Emotion, reconnaissance, colère et inquiétude de ne pas pouvoir vivre une vie "normale" d’adulte demain sont les mots clés.




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