L’éternel masculin, absence du féminin (2/4)

Publicado 18 de noviembre de 2013 no picture amoureuseDeParis

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Se registró el día 31 de octubre de 2013
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La femme. Encore et toujours la femme. Mais vous conviendrez que de la femme des années 1920’ à la femme du troisième millénaire, il y a tout de même du chemin !
De cette femme qui était obligé de se couvrir entièrement pour sortir, à qui on assignait la mission d’un ventre, à la femme qui eu la permission de porter un pantalon à cause d’une « fatwa » idiote de la part d’imams idiots, à la femme ministre de nos jours, il y a plusieurs vies.
De la femme qui ne faisait rien d’autre qu’attendre sagement, bêtement le retour de son mari, à la femme qui commençait à travailler, à la femme qui exige d’être vue comme égale à l’homme, il y a plusieurs siècles.
De nos jours, même si elle n’atteint pas un statut qu’elle mérite, la condition de la femme est devenue meilleure qu’elle ne l’était auparavant. La femme travaille. La femme a un salaire. La femme a accès aux études supérieures.
Bref, la femme a entamé son apprentissage pour exister. Mais hélas, on l’emprisonne encore avec de vieilles traditions primitives qui l’empêchent de s’épanouir.
Mais certains diraient que l’entrée de la femme dans le monde du travail ne lui a pas été bénéfique, bien au contraire. On affirme qu’en se mêlant à l’homme, elle a perdu le contrôle de sa maison. Comme si elle en était un meuble vulgaire, un accessoire ! Encore aujourd’hui, on blâme les circonstances de la vie qui l’ont poussé à quitter le piège de chez son mari pour aider dans les dépenses. Car oui, même son argent on le lui vole, pour le bien de la famille dirait-on ! On lui vole sa jeunesse et sa santé. Elle sacrifie ses rêves pour son rôle d’épouse, de mère, et de grand-mère.
O femme, pauvre personne à qui on vole tout et qui offre tout !
Et bien je dis non ! Non à toute cette barbarie. Et je refuse d’être le sexe faible, juste parce que je n’ai pas une quéquette. Je refuse qu’on me condamne à la loi des trois prisons ! Je refuse qu’on m’expose comme un objet de décoration qu’on vend au plus offrant. Je veux vivre, pour moi, pour me connaître, et arriver à avoir la paix avec moi-même ; Au-delà de l’homme qu’on affirme être mon supérieur.


Genre Femmes égalité hommes femmes




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