La Voix des Jeunes t'inspire! Leonardo: la persévérance et la passion!

Publicado 31 de mayo de 2013 no picture

Se registró el día 27 de marzo de 2013
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Nom: Leonardo Martinez

Âge:33 ans.

D’où es-tu originaire et où habites-tu actuellement?
Je suis d'une ville appelée Malargue, qui est située à 450 km de la ville de Mendoza, en Argentine. Je vis à San Rafael, Mendoza, en Argentine.

Sur ta carte de visite, quel est ton poste?

Je suis partenaire et fondateur du commerce de ski de neige appelé 2Co skis (dérivé du mot en espagnol 2 cojones skis). En fait, je suis celui qui donne sa forme actuelle à l’entreprise.

Comment cela se compare t-il avec ce que tu voulais faire quand tu avais 10 ans?
Je pense que quand j'avais 10 ans, il était très difficile de savoir ce que je voulais faire, j’étais seulement sûr que ce serait lié à la nature et à la vie en plein air. J'ai travaillé le bois depuis que je suis petit, j’aimais construire mes propres planches à roulettes, des radeaux, et autres. J'étais sûr que pour moi, une vie à l'intérieur d'un bureau, ça ne pouvait pas être appelé une vie!

Donne-nous 10 mots qui décrivent une journée de travail typique?
Passion, énergie, style, sacrifice, constance, patience, motivation, apprentissage et enthousiasme.

En un mot, comment en es-tu arrivée là où tu es en ce moment? Nomme les étapes les plus importantes.
Je pense que rien n’est arrivé par hasard! Quand j'avais 6 ans, mes parents m'ont donné mes premiers skis, j'ai senti que ma vie prenait sens près de la montagne, c'était la seule chose qui me faisait me sentir vivant et capable de me battre pour obtenir ce que je souhaitais. Lors de mes premières missions comme assistant aux tournois de ski, j’ai su que ma décision d'être près de la montagne était le bonne, et je savais que quelque chose de bien allait arriver. J’ai alors pris mes premiers cours de moniteur de ski et j'ai travaillé pendant 5 ans dans cette profession, jusqu'en 2005 où j'ai eu un accident de ski. Je me suis brisé le dos et depuis je suis dans un fauteuil roulant. Ce fut le pire jour de ma vie, dont je me souviens encore aujourd'hui, mais en même temps, c'est le jour qui a changé ma vie et où le film de ma vie a commencé, parce que c'est le jour où j'ai découvert que la passion de la montagne que j’ai en moi était intacte, avec plus d'énergie que jamais, l’énergie de récupérer et d'être fort pour le moment de mon retour à elle. C’est ainsi qu’avec mon frère Andres, nous nous sommes lancés le défi que je puisse skier à nouveau à partir d'un monoski (chaise adaptée pour la neige). Ce jour-là, j'ai revécu passion que j'avais ressentie quand j'avais 6 ans et où j’ai commencé à skier. A ce moment-là, je ne pouvais pas croire que j'étais capable de reprendre la compétition dans ce fauteuil, mais la vie m'étonna à nouveau, et cette fois avec de bonnes nouvelles: ma participation aux Jeux paralympiques d'hiver de 2010, à Vancouver. C'était la première fois que l'Argentine était représentée à ces jeux et c'était l'une des expériences les plus inspirantes de ma vie. Puis un autre rêve est devenu réalité en 2007, quand j'ai fabriqué des skis hors-piste à la main, une passion qui m'inspire!


Quel a été le plus grand obstacle tu as dû surmonter pour arriver à ta position actuelle et comment t'a-t-il aidé à grandir en tant que personne?
Le principal obstacle contre lequel j’ai dû me battre a été la dépression. Je savais que je devais être fort pour aller de l'avant, je savais que je ne pouvais pas décevoir mes amis et les gens qui m'aimaient. Ils ont toujours été là pour s’assurer que mon humeur ne faiblissait pas, je ne pouvais pas les décevoir après tant d'affection, je ne pouvais pas les voir souffrir à cause de moi. Il était temps de dépasser mes limites, des limites imposées par la société quand tout semble perdu. Je voulais montrer, par exemple, que tout est possible et même plus que ce que notre esprit nous laisse envisager. Je pense que je n'aurais jamais pu imaginer ce qu’il m’est arrivé le jour de l'accident. Aujourd'hui, la vie m'a appris que ça valait le coup de continuer à lutter pour réaliser ses rêves, même lorsque l’on n'est pas en mesure d'imaginer de quelle façon s’y prendre, on peut réaliser des choses et puis chaque chose finit par retrouver sa place. Croire en soi est ce qui nous amène à réaliser ce que nous voulons.


Quelle était l'importance de ton choix d'études/de diplôme à l'université pour ce que tu fais maintenant?
Il était très important, car il m'a donné les outils nécessaires pour être en mesure de faire ce que je veux faire aujourd'hui. J'ai étudié la publicité, même si je n'ai pas pu finir à cause de problèmes d’argent, c’est utile dans mon travail aujourd'hui.


Quelles sont les trois principales choses dont quelqu'un a besoin pour exceller dans ton domaine?
Passion, persévérance et l'attitude.


Que penses-tu être la chose la plus importante chose que les gouvernements et /ou les entreprises peuvent faire pour aider les jeunes handicapés à se lancer dans leur carrière?
Une des choses les plus importantes qu'ils doivent faire est d'améliorer l’orientation professionnelle pour les jeunes et les aider ainsi à décider dans quelle carrière ils peuvent être les plus performants. Pour encourager les jeunes à croire en eux-mêmes et leur donner les outils nécessaires pour rendre cela possible.

Sur une note plus légère, peux-tu nous parler de la journée la plus étrange que tu as eu au travail ou de la chose la plus bizarre que tu as du faire?
La chose la plus étrange que j’ai faite a été de travailler dans une maison de fast-food déguisé en Père Noël, et distribuer des bonbons aux enfants!


Quelques mots pour les jeunes: Quels conseils pourrais-tu leur donner pour décrocher le poste de leurs rêves?
Le travail idéal existe, nous ne devons pas le perdre de vue. Il est préférable de faire une analyse de nous-mêmes, et de savoir ce que nous serions prêts à faire sans gagner de l'argent en échange ... c'est le moment de commencer à chercher... vous ne devez pas perdre patience, si c'est vraiment ce qui vous rend heureux, vous l'obtiendrez.





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