Sœur Euphrasie Kokoun, responsable du foyer Saint Joseph de Parakou : «Avec les enfants, on apprend beaucoup de choses»

Publié 4 septembre 2012 Avatar

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Sœur Euphrasie Kokoun de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée conception de Castre est responsable du foyer Saint Joseph de Parakou depuis un an. Dans l’entretien qu’elle a accordé aux enfants reporters, elle montre son dévouement à servir la cause des enfants.

Depuis quand êtes-vous au service des enfants ?

Sœur Euphrasie Kokoun : Je suis au service des enfants depuis ma jeunesse.

En quoi consiste votre travail ici au foyer ?

Mon travail consiste à accueillir les enfants en difficulté, les aimer et leur montrer le chemin de l’avenir.

Comment en êtes-vous arrivé là ?

Comme vous le savez, je suis religieuse et dans notre charisme de congrégation, nous avons une attention particulière pour les enfants. C’est la première fois que je travaille dans un foyer. J’ai failli refuser mais par la suite, je me suis dit que c’est la volonté de Dieu. Et quand je suis venue ici, je me suis dit que le Seigneur m’attendait quelque part.

Quels sont les sentiments qui vous animent lorsque vous êtes avec les enfants ?

Quand je suis avec les enfants, cela me donne beaucoup de joie. Je sais que je suis en train de faire quelque chose qui va servir au monde entier demain. Je sais que je suis en train de sauver des vies, des âmes. Je sais que ce que je fais ne se perdra jamais parce que demain, ils vont devenir quelque chose. C’est ce que Dieu attend de nous aussi, aimer son prochain et lui montrer le bon chemin.

Quelles sont vos expériences antérieures au foyer Saint Joseph ?

Je suis de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception de Castre. Partout où je suis passée, en tant que religieuse, nous avons toujours à travailler avec les enfants : par l’éducation, la catéchèse. Il n’y a pas de religieuse de notre congrégation qui n’est pas en contact avec les enfants. C’est un grand point pour nous au niveau de la congrégation. Ce que j’ai vécu une année au Sénégal, c’est que j’ai accompagné les enfants d’une paroisse dans beaucoup de choses et ça m’a saisi le cœur. Avec les enfants, tu découvres et tu apprends beaucoup de choses et tu as le cœur beaucoup plus ouvert.

Bill YARIGO : Enfant Reporter / Parakou




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