Environnement

© UNICEF/NYHQ2010-2150/Marco Dormino


Un environnement propre et protégé est essentiel à la réalisation des droits des enfants. La terre nous donne la plupart des ressources nécessaires à la protection des droits des enfants, tel que le droit de jouir du meilleur état de santé possible (article 24 de la CDE). Mais à mesure que la population mondiale et la demande en énergie augmentent, la pollution et l’exploitation abusive des ressources naturelles entraînent des dégâts considérables sur l’environnement. Par voie de conséquence, la santé de la population, les ressources alimentaires et les modes de subsistance sont de plus en plus menacés.

Un environnement propre est extrêmement important pour les enfants, car ils sont particulièrement vulnérables aux maladies. En effet, le corps d’un enfant n’est pas entièrement développé et il est donc moins résistant aux maladies. En outre, par rapport à leur poids, les jeunes enfants respirent plus d’air, boivent plus d’eau et mangent plus de nourriture que les adultes. Ils absorbent ainsi une plus grande quantité de produits contaminés. Une mauvaise santé provoquée par la pollution et la dégradation de l’environnement peut également compromettre l’éducation et empêcher les enfants de réaliser leur plein potentiel. Le monde doit faire face à un certain nombre de menaces environnementales, notamment :

L’atmosphère 

• L’utilisation des combustibles fossiles et les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (ex. le dioxyde de carbone) contribuent au réchauffement de la planète et au changement climatique. On prévoit par conséquent des phénomènes météorologiques de plus en plus extrêmes : canicules, chutes de neige plus importantes, ouragans, sécheresses et inondations.

• La pollution atmosphérique extérieure provenant des industries et des transports réduit la qualité de l’air que nous respirons, tandis que notre nourriture et nos ressources en eau s’amenuisent de plus en plus.

• La pollution atmosphérique intérieure provoquée par l’utilisation de la biomasse (charbon et bois) pour cuisiner et chauffer les habitations dépourvues de systèmes de ventilation appropriée, est responsable du nombre important d’infections et de maladies respiratoires.

La terre

• La surexploitation du sol agricole réduit la qualité du sol et, dans certains cas, va jusqu’à rendre sol inutilisable. Cela a un impact significatif sur la quantité que l’on peut produire localement sur le long terme.

• Les arbres et les forêts sont en train de disparaître ; cette déforestation augmente l’impact des catastrophes naturelles puisque la terre devient plus vulnérable aux glissements de terrain et aux coulées de boue après une inondation ou de fortes pluies.

L’eau 

• Au niveau mondial, l’eau contaminée est la première cause de maladie et de décès humains. Les parasites, les bactéries et les virus pénètrent dans l’eau potable lorsque la source d’eau est polluée par des déchets, comme les excréments animaux ou humains. La pollution peut aussi provenir de produits chimiques nuisibles, comme les pesticides utilisés en agriculture.

• Le rejet de produits chimiques dans l’océan ainsi que la surexploitation des fonds de pêche entraînent une diminution importante de la quantité de poissons dans l’océan, source de nourriture et de revenu importante pour de nombreuses communautés côtières.

La biodiversité 

• La diversité et le nombre d’animaux et espèces végétales dans la nature sont en train de diminuer. Cette diminution est due aux changements survenus dans leurs habitats naturels. La perte de la biodiversité a un effet dévastateur sur l’équilibre complexe et fragile des écosystèmes dans lesquels les différentes espèces et acteurs de la nature coexistent et interagissent.

• La perte de la biodiversité compromet également la santé humaine à plusieurs niveaux. La diminution du nombre d’espèces risque de nous priver de certaines substances clés dans la fabrication des médicaments permettant de sauver des vies. En outre, la disparition de nombreuses espèces comme les poissons signifie la perte d’une source majeure de protéines pour les hommes à travers le monde.

• Les conséquences des changements dans les écosystèmes peuvent êtres imprévues et désastreuses. Par exemple, les abeilles jouent un rôle très important dans la pollinisation. Si leur environnement est détérioré, les abeilles ne seront pas les seules affectées : la quantité de fruits, de légumes et autres plantes indispensables à la survie des hommes et des animaux sera considérablement réduite.

Les ressources mondiales 

La communauté internationale a pris de nombreux engagements pour mieux protéger l’environnement. L’un des Objectifs du Millénaire pour le développement est d’assurer un environnement durable (OMD 7), et comprend des cibles spécifiques sur la conservation des forêts, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, et la protection des stocks de poisson, des sources d’eau et de la biodiversité.

En 2009, l’Organisation mondiale de la Santé a élaboré un Plan d’action mondial pour la santé des enfants et l’environnement. Ce plan s’appelle le « Busan Pledge » (l’engagement de Busan) et constitue une feuille de route à l’intention des gouvernements et autre acteurs pour améliorer l’environnement en faveur des enfants. Pour plus d’informations sur l’engagement de Busan, rendez-vous à www.who.int/ceh/en/.

Un environnement durable

En 1987, une Commission des Nations Unies a définit le développement durable comme un « développement qui répond aux besoins de la génération actuelle sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »1 Les êtres humains dépendent des ressources naturelles pour survivre, mais ce sont les enfants et les jeunes d’aujourd’hui qui devront affronter les pires conséquences résultant de l’exploitation abusive des ressources naturelles et de la pollution environnementale. Il est donc important de gérer ces ressources de façon durable.

Beaucoup d’enfants et de jeunes se mobilisent pour répondre aux problèmes environnementaux en organisant des sessions de recyclage ou de nettoyage des déchets au sein de leur communauté, ou en plaidant en faveur de meilleures politiques environnementales de la part de leur gouvernement.

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