L’Afrique consolide les bases de son engagement pour la survie des enfants
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En juin 2012, l’UNICEF a lancé la campagne "S’engager pour la survie des enfants : une promesse renouvelée" qui vise à remobiliser les différents partenaires afin qu’ils puissent redoubler d’efforts pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement numéro 4 et 5, visant à réduire le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans à 20 pour 1000 naissances vivantes, voire moins. Plus concrètement, il s’agira de passer de 7,6 millions en 2012 à 4,5 millions, voire même 2 millions d’enfants de moins de cinq ans qui meurent chaque année, en 2035. Et votre blog La Voix des Jeunes, est également mobilisé autour de cette thématique dans laquelle s’inscrivent certaines des contributions et articles que nous avons publiés depuis.
Aujourd’hui, son site, l’UNICEF nous dit que les dirigeants africains ont décidé récemment de renforcer leur engagement pour la survie des enfants. Cela s’est traduit par l’organisation d’une rencontre de suivi avec les ministres de la santé du continent, sous l’égide du gouvernement éthiopien.
« La rencontre qui s’est tenue à Addis-Abeba du 16 au 18 janvier a réuni des ministres de la santé africains ainsi que des vice-ministres, des pairs et des experts nationaux, régionaux et globaux en survie de l’enfant afin de garantir que la survie de l’enfant soit placée au premier plan des programmes de développement social sur le continent et de réaffirmer l’idée selon laquelle les dirigeants africains doivent être à la tête des efforts de leurs propres pays. Les représentants de vingt pays africains ont assisté à la réunion », peut-on lire sur le site de cette agence des Nations Unies.
Au bout des travaux, l’UNICEF relève qu’une « déclaration de consensus a été présentée par les représentants. Il a été conjointement convenu que, pour accélérer les progrès, les pays nécessitaient une mise en place ciblée et efficace d’interventions à fort impact. On a déclaré qu’une forte réduction des décès d’enfants évitables ne pouvait avoir lieu que par le biais d’une action concertée dans cinq domaines fondamentaux, comme précisé dans la feuille de route globale : la géographie, les populations particulièrement exposées, les solutions à fort impact, l’autonomisation, l’éducation, l’économie, l’environnement et la responsabilité mutuelle. »
Rodrigue Koffi
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