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Yvette Gomina, Directrice Adjointe de la FEA : "Enfants Reporters", un projet pour promouvoir le droit à la participation des enfants

Posted on 01/17/13 by Logo%20enfants%20reporters%20du%20b%c3%a9ninEnfants Reporters Bénin

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Les Enfants Reporters de Parakou (450 km au Nord de Cotonou) se sont entretenus avec Yvette GOMINA, Directrice adjointe de la famille, de l’enfance et de l’adolescence (DFEA) au Ministère de la Famille, des Affaires Sociales, de la Solidarité Nationale, des Handicapés et des Personnes de Troisième Age. Elle aborde dans cet interview de l'initiative du projet "Enfant Reporter".

Quels sont les projets dont vous vous occupez au Ministère de la famille ?

En tant que cadre de la Direction de la Famille, de l’Enfance et de l’Adolescence (DFEA), je participe à l’élaboration, la coordination, la mise en œuvre et l’évaluation des projets et programmes en faveur de la famille, de l’enfance et de l’adolescence. Plusieurs projets et programmes sont mis en œuvre à la DFEA. Il s’agit entre autres : -du projet intégré de protection des enfants victimes ou à risque d’exploitation, de trafic et de maltraitance qui consiste à placer les enfants victimes dans des familles hôtes pré-identifiées ; -du Projet de lutte contre la traite des enfants ; -du Projet «Enfants reporters.

En quoi consiste le "Projet Enfants Reporters ?

Ce projet consiste à amener les enfants à s’exprimer sur leurs droits et devoirs à travers les médias. Dans leur mission, ils sont formés par les journalistes et accompagnés, guidés et suivi par les chefs des centres de promotion sociale (CPS) de leurs localités.

D’où vient cette initiative ?

Les acteurs de protection et de promotion des droits de l’enfant au Bénin ont toujours déploré le fait que le droit à la participation des enfants qui fait partie des quatre catégories de droits de l’enfant, aux côtés du droit à la survie, au développement et à la protection est faiblement promue. Ainsi, plusieurs initiatives de participation sont développées à divers niveaux tels que les clubs d’enfants, les pairs éducateurs, les enfants travailleurs, les enfants recenseurs… C’est dans le souci de fédérer ces initiatives et d’établir un lien entre elles qu’est né le "Projet Enfants Reporters".

Dans quel but ce projet a-t-il été conçu ?

Ce projet est conçu pour promouvoir le droit à la participation des enfants en renforçant leurs capacités dans le domaine de leurs droits, des techniques de communication, d’animation et des techniques d’écriture journalistique.

De quels moyens disposez-vous pour la bonne marche du projet ?

Actuellement, le projet est mis en œuvre avec l’appui technique et financier de l’UNICEF. Le ministère en charge de la famille et celui en charge de la communication y interviennent en appuis institutionnel et humain.

Quel est la durée du projet ?

La durée du projet n’a pas été déterminée. Mais il faut dire qu’il n’a pas encore couvert tous les départements.

Quels sont les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de ce projet ?

Le projet étant nouveau, il manque encore beaucoup de précisions pour rendre efficace sa mise en œuvre : l’ancrage institutionnel était imprécis, les enfants n’avaient pas de cahiers de charge ainsi que les chefs des centres de promotion sociale (CPS), d’où l’organisation d’une série d’ateliers pour déterminer les rôles et responsabilités de chacun. Le problème de moyens revient souvent mais si les enfants reporters s’en tiennent rigoureusement à leur cahier de charge, ils peuvent palier les difficultés.

Un mot à l’endroit des enfants reporters du Bénin

Je tiens à féliciter les 154 enfants reporters qui sont tous très dynamiques et enthousiastes dans leurs rôles de journalistes en herbe. J’espère que les différents ateliers de suivi vont leur permettre de se concentrer uniquement sur leur cahier de charge. Je leur souhaite de passer de bons moments de vacances tout en étant sages et en nous envoyant des articles, en intervenant une fois par mois dans les radios sur la promotion de leurs droits en tant que porte- parole de tous les enfants qui sont sans voix.

Réalisés par Les enfants reporters de Parakou

Bénin : Un exemple unique d’intégration des sourds à Porto-Novo

Posted on 09/04/12 by Logo%20enfants%20reporters%20du%20b%c3%a9ninEnfants Reporters Bénin

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Nous sommes dans l’un des centres de prise en charge des enfants handicapés auditifs, le Centre d’accueil, d’éducation et d’intégration des sourds (CAEIS) de Louho à Porto-Novo. Initialement créée en 1993 par un privé pour les enfants malentendants, cette école a été progressivement ouverte aux enfants entendants. Aujourd’hui, le CAEIS est devenue une école qui intègre les sourds.

Elle dispose d’un cours primaire et d’un collège où élèves sourds et entendants se côtoient, se partagent la même table de classe, la même cour de récréation, le même enseignement, le même dortoir. Que ce soit en classe ou dans les ateliers de formation dont dispose le centre, l’enseignant utilise simultanément la langue des signes et le français parlé. Cette expérience, unique en son genre, à en croire le directeur exécutif du centre, Paul Agboyidou, suscite l’intérêt et la curiosité de plusieurs pays qui y ont envoyé des délégations.

Les résultats obtenus aux divers examens nationaux témoignent de la qualité des enseignements qui y sont dispensés. De 1999 à ce jour, pour le CEP, 416 enfants entendants sont admis sur 428 présentés ; 195 sourds sont admis sur 205 présentés. De 2004 à ce jour, pour le BEPC, 204 entendants sont admis sur 211 présentés, 74 sourds sont admis sur 104 présentés. De 2008 à ce jour, pour le baccalauréat, 4 candidats sont admis sur les 7 présentés. Il faut préciser que faute de moyens, les classes de première et de terminale ont été fermées.

Parlant des difficultés du centre, Paul Agboyidou explique que la plupart des enfants inscrits sont issus de familles démunies, ce qui empêche ces dernières de contribuer financièrement à la formation de leurs enfants. Le centre survit grâce aux cotisations des membres fondateurs, à la vente des objets produits par le centre et aux parrainages d’enfants qui ne suffisent pas à couvrir toutes les charges, confie le directeur.

Impressionnée par ce qu’elle a vu dans le centre de Louho, le ministre béninois en charge de la famille et des personnes handicapées, Fatouma Amadou Djibril affirme que « Ce centre participe à décourager la stigmatisation et la discrimination des personnes handicapées ».

La représentante de l’Unicef au Bénin, Anne Vincent, n’est pas moins séduite par l’expérience du centre des sourds de Louho. Les résultats scolaires encourageants obtenus ici constituent, selon elle, la preuve que « Si on y met les moyens, les enfants handicapés peuvent développer un très bon potentiel et peuvent arriver à devenir des enfants, puis des adolescents et des adultes indépendants et productifs ». Ce modèle unique doit être bien documenté et reconnue, préconise-t-elle.

Reine Azifan Formateur Enfants Reporters du Bénin

Sœur Euphrasie Kokoun, responsable du foyer Saint Joseph de Parakou : «Avec les enfants, on apprend beaucoup de choses»

Posted on 09/04/12 by Logo%20enfants%20reporters%20du%20b%c3%a9ninEnfants Reporters Bénin

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Sœur Euphrasie Kokoun de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée conception de Castre est responsable du foyer Saint Joseph de Parakou depuis un an. Dans l’entretien qu’elle a accordé aux enfants reporters, elle montre son dévouement à servir la cause des enfants.

Depuis quand êtes-vous au service des enfants ?

Sœur Euphrasie Kokoun : Je suis au service des enfants depuis ma jeunesse.

En quoi consiste votre travail ici au foyer ?

Mon travail consiste à accueillir les enfants en difficulté, les aimer et leur montrer le chemin de l’avenir.

Comment en êtes-vous arrivé là ?

Comme vous le savez, je suis religieuse et dans notre charisme de congrégation, nous avons une attention particulière pour les enfants. C’est la première fois que je travaille dans un foyer. J’ai failli refuser mais par la suite, je me suis dit que c’est la volonté de Dieu. Et quand je suis venue ici, je me suis dit que le Seigneur m’attendait quelque part.

Quels sont les sentiments qui vous animent lorsque vous êtes avec les enfants ?

Quand je suis avec les enfants, cela me donne beaucoup de joie. Je sais que je suis en train de faire quelque chose qui va servir au monde entier demain. Je sais que je suis en train de sauver des vies, des âmes. Je sais que ce que je fais ne se perdra jamais parce que demain, ils vont devenir quelque chose. C’est ce que Dieu attend de nous aussi, aimer son prochain et lui montrer le bon chemin.

Quelles sont vos expériences antérieures au foyer Saint Joseph ?

Je suis de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception de Castre. Partout où je suis passée, en tant que religieuse, nous avons toujours à travailler avec les enfants : par l’éducation, la catéchèse. Il n’y a pas de religieuse de notre congrégation qui n’est pas en contact avec les enfants. C’est un grand point pour nous au niveau de la congrégation. Ce que j’ai vécu une année au Sénégal, c’est que j’ai accompagné les enfants d’une paroisse dans beaucoup de choses et ça m’a saisi le cœur. Avec les enfants, tu découvres et tu apprends beaucoup de choses et tu as le cœur beaucoup plus ouvert.

Bill YARIGO : Enfant Reporter / Parakou

Bénin : A la découverte des enfants concasseurs de pierre

Posted on 08/28/12 by Logo%20enfants%20reporters%20du%20b%c3%a9ninEnfants Reporters Bénin

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De nombreux enfants travaillent dans les carrières de concassage de pierre à Parakou. C’est le constat qu’ont fait les enfants reporters lors de leur descente à la carrière Coteb le mardi 21 août dernier.

A la carrière Coteb, le travail des enfants n’est ni réglementé ni suivi. Ils travaillent à longueur de journée et cela s’explique par le fait que la plupart d’entre eux n’ont aucun soutien dans la vie. Le nombre d’enfants travaillant dans cette carrière varie en fonction des saisons.

Agé de 17 ans, A.K travaille ici depuis deux ans après avoir abandonné les classes. Il donne ses raisons : « Je travaille ici depuis deux ans parce que mon père est au village et ma mère qui s’occupait de moi est morte. J’ai dû abandonner l’école en classe de CM2 pour venir chercher un peu d’argent. Ceci me permettra d’apprendre le métier de chauffeur ». A.K qui voudrait bien reprendre le chemin des classes n’est pas seul dans le cas. M.P, un autre enfant rencontré à la carrière explique comment il en est arrivé là : «J’ai 13 ans et j’ai eu mon CEP cette année. Mon père est polygame avec plusieurs enfants. Il ne s’occupe pas de moi et ma mère qui le faisait est fatiguée et m’oblige à aller chercher moi-même mes frais de scolarité pour la rentrée prochaine». Cependant, le travail de concasseur de pierre n’est pas facile, précise-t-il : « Ici le travail est trop dur, on rentre tout fatigué et souvent avec des plaies. Parfois c’est l’œil qui est atteint ou c’est le doigt qui est brisé par le marteau.»

Les enfants ont profité du passage des reporters à la carrière pour demander aux bonnes volontés de l’aide pour la poursuite de leurs études. Ce qui leur permettra d’arrêter ce travail qu’ils trouvent trop pénible.

Amos Nougbodohoue /Enfant reporter / Parakou

Foyer Saint Joseph Parakou : Comment les enfants en difficulté sont pris en charge

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Dans le cadre de la formation organisée à leur endroit au sous bureau Unicef, sept enfants reporters ont visité lundi 20 août dernier, le Foyer Saint Joseph de Parakou pour se renseigner sur la prise en charge des enfants en difficulté qui s’y trouvent.

Au cours de leur visite au foyer Saint Joseph de Parakou, les reporters ont recueilli des informations sur la prise en charge des enfants.

En effet, créé depuis 2006 et soutenu par l’Unicef, ce centre héberge, nourrit et soigne les enfants en situation difficile. Pour ce qui est du suivi au plan éducatif, les enfants sont pris en charge pour leur scolarisation. Parmi la cinquantaine d’enfants que compte le centre, une vingtaine est scolarisée. Pour ceux et celles qui veulent apprendre un métier, différents secteurs de formation leur sont proposés. Ce sont entre autres, la couture, la pâtisserie, la fabrication des produits artisanaux, la puériculture, la gestion, l’entreprenariat, l’environnement, la coiffure et la morale. C’est ainsi que deux enfants sont en apprentissage de couture en dehors du centre tandis que 24 suivent différentes formations au foyer.

Certains enfants expriment leurs sentiments par rapport à leurs conditions de vie au centre et leurs rêves. Solange, 17 ans, a commencé le CE1 ici et passe en classe de 4e. Elle affirme : « Je me sens à l’aise ici par rapport à l’endroit où j’ai quitté ». De même, Naomi, 10 ans, écolière au CE1 déclare : « Je me sens bien au centre et je travaillerai bien en classe pour gagner ma vie. J’aimerais travailler à l’Unicef et aider les autres enfants maltraités comme moi ». Quant à Florence âgée de 12 ans et victime de maltraitance, elle se sent bien au foyer mais préfère retourner dans son quartier pour poursuivre ses études.

Selon la sœur Euphrasie Kokoun, responsable du foyer, la prise en charge de ces enfants est appuyée par certains partenaires à l’exemple de l’Unicef et des volontaires européens et espagnols. Les responsables du foyer se chargent aussi d’entamer une procédure afin de retrouver leurs parents. Les enfants normalement doivent y passer au plus trois mois mais pour les cas tels que les mariages forcés et les abus sexuels, le centre se voit dans l’obligation de les garder le plus longtemps possible.
La plupart de ces enfants sont réinsérés dans la société. Le nombre d’enfants réinsérés par mois par ce foyer varie de 30 à 45. Notons que le foyer Saint Joseph continue toujours de recevoir des enfants et de jour en jour, les difficultés pour leur prise en charge s’accroissent.

Wassiou CHITOU et Valérien CHABI Enfants reporters Parakou

Bénin : Prison civile de Parakou, les enfants détenus déplorent leurs conditions de vie

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Le mardi 21 août, les enfants reporters ont effectué une visite à la prison civile de la ville de Parakou situé à 450 km de Cotonou, afin de s’informer sur les conditions de vie des enfants détenus. Cela s’inscrit dans le cadre de leur formation en presse écrite.

Un tour au quartier du mineur a permis aux reporters d’apprendre beaucoup de chose sur les conditions de vie des enfants. Au nombre de 14 lors du passage des reporters, les enfants détenus sont tous des garçons âgés de 14 à 17ans. Ils se retrouvent en prison pour diverses infractions telles que : vols, cambriolages, bagarres avec coups mortels, braquages. Le plus jeune a 14 ans et y est pour avoir porté des coups mortels à un autre enfant lors d’une bagarre. Selon l’un des mineurs détenus, ses parents ignorent qu’il est en prison depuis trois mois.

En ce qui concerne leur alimentation, l’un des enfants détenus déplore : « Nous ne sommes pas bien nourris. Ces nourritures nous rendent malades ». Il souhaite que la qualité de leur nourriture soit améliorée

Dans le domaine de la santé, les enfants détenus souhaitent que le dispensaire soit approvisionné en médicaments. Car selon les enfants «quand nous sommes malades ce sont les parents qui achètent les médicaments. Au cas où ils n’ont pas les moyens, nous nous contentons de ce que nous avons.»

Pour ce qui est de l’éducation, ils ont un maître qui vient étudier avec eux car il y a parmi eux des élèves dont un en classe de troisième qui s’inquiète : « Il faut que je quitte la prison le plus rapidement possible car bientôt les cours reprennent ».

Pour faciliter l’évolution de leurs dossiers, les enfants bénéficient des services d’une assistante juridique ; Landrine Fernando de l’Association des femmes juristes du Bénin (AFJB). Elle sert d’intermédiaire entre les mineurs détenus et leur juge. En raison de leurs conditions de détention, les mineurs en conflit avec la loi affichent leur empressement à quitter la prison. Ils disent regretter leurs actes et désirent retourner dans la vie courante

Audyerne Kabla Enfant reporter/ Parakou

Bénin : Comment les enfants en difficulté sont pris en charge au Foyer Saint Joseph de Parakou

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Dans le cadre de la formation organisée à leur intention au sous bureau Unicef de Parakou au nord du Bénin, sept enfants reporters ont visité, le 20 août dernier, le foyer Saint Joseph de la ville, pour se renseigner sur la prise en charge des enfants en difficulté qui s’y trouvent.

Au cours de leur visite au foyer Saint Joseph de Parakou, les reporters ont recueilli des informations sur la prise en charge des enfants. En effet, créé depuis 2006 et soutenu par l’Unicef, ce centre héberge, nourrit et soigne les enfants en situation difficile. Pour ce qui est du suivi au plan éducatif, les enfants sont pris en charge pour leur scolarisation. Parmi la cinquantaine d’enfants que compte le centre, une vingtaine est scolarisée. Pour ceux et celles qui veulent apprendre un métier, différents secteurs de formation leur sont proposés. Ce sont entre autres, la couture, la pâtisserie, la fabrication des produits artisanaux, la puériculture, la gestion, l’entreprenariat, l’environnement, la coiffure et la morale. C’est ainsi que deux enfants sont en apprentissage de couture en dehors du centre tandis que 24 suivent différentes formations au foyer.

Certains enfants expriment leurs sentiments par rapport à leurs conditions de vie au centre et leurs rêves. Solange, 17 ans, a commencé le CE1 ici et passe en classe de 4e. Elle affirme : « Je me sens à l’aise ici par rapport à l’endroit que j’ai quitté ». De même, Naomi, 10 ans, écolière au CE1 déclare : « Je me sens bien au centre et je travaillerai bien en classe pour gagner ma vie. J’aimerais travailler à l’Unicef et aider les autres enfants maltraités comme moi ». Quant à Florence âgée de 12 ans et victime de maltraitance, elle se sent bien au foyer mais préfère retourner dans son quartier pour poursuivre ses études.

Selon la sœur Euphrasie Kokoun, responsable du foyer, la prise en charge de ces enfants est appuyée par certains partenaires à l’exemple de l’Unicef et des volontaires européens et espagnols.

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La plupart de ces enfants sont réinsérés dans la société. Le nombre d’enfants réinsérés par mois par ce foyer varie de 30 à 45.

Notons que le foyer Saint Joseph continue toujours de recevoir des enfants et de jour en jour, les difficultés pour leur prise en charge s’accroissent.

Wassiou CHITOU et Valérien CHABI Enfants reporters Parakou