L'environnement de la Syrie

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L'environnement

Avant de commencer, j’aimerais vous poser une question. Est-ce que vous avez connu un moment
où vous étiez exaspéré par l’ignorance qui empêche les gens à agir? Un moment où vous vous
sentiez être le seul défenseur d’une cause plus grande que ce que les gens pensent? Si vous vous
reconnaissez, c’est à vous de faire entendre votre voix. Pour moi, ce sont les problèmes
environnementaux dont j’aimerais vous parler.
 
Cette histoire est la mienne. C’est l’histoire de mon pays, la Syrie. Pour dire la vérité, je ne suis pas
assez associée avec mon pays. Je suis née et élevée à l’étranger, et je n’y suis pas allée depuis le
début de la guerre, à cause des circonstances dont je ne suis pas maître. Je sais que la guerre
semble être terminée, mais en revanche la sensibilisation de ce qui se passe sur la Terre avec les
problèmes environnementaux, des problèmes nés de la guerre, est un moyen de réaliser la paix
environnementale. Je me sens endettée à mon pays, et j’aimerais rembourser cette dette en
sensibilisant les gens autour de moi.
 
Sariya El-Suleiman, un petit garçon syrien, est sorti d’un incident avec des cicatrices physiques et
émotionnelles. Sa maison, à la périphérie de Damas, a été touchée par un missile. Dans le chaos,
ses parents sont sortis et ont oublié leur fils, Sariya, qui n’avait qu’un an. Le petit à été trouvé plus
tard, vivant, mais couvert de poussières noires. Sariya fut le seul de sa famille à avoir développé
une éruption cutanée indélébile. Mais cela n’est qu’une partie de l’ampleur des défis de cette famille.
Les bombardements ont tellement détruit les récoltes à Bouaida que la nourriture est devenue
victime de la guerre. La famille a gravement souffert et a décidé de fuir chez les grands-parents
maternels où ils ont trouvé un refuge. Mais même cette tranquillité était éphémère. La famille a eu
l’ordre par des soldats d'évacuer la maison et le petit Sariya a souffert de la météo rigoureuse à
Beyrouth, où la famille s’est réfugiée au début.
Les problèmes environnementaux ne sont pas nés de circonstances pures, et leurs conséquences
ne sont pas sans douleurs. Des millions d’enfants et de réfugiés ont souffert aux mains de l’être
humain et de notre négligence.
 
En Syrie, le gouvernement n’est pas familier avec la modération. L’armée a détruit des centaines
d’années de connaissances civiles qui représentaient l'environnement syrien. Au l’Aley et Daraya, le
gouvernement a bombardé des infrastructures et des zones résidentielles. Les familles n’avaient
pas d’autres choix que de vivre sous terre, bien éloignées des dangers et bien à l’abri. Ils
attendaient patiemment, en écoutant les bombardements qui “ne montraient aucun signe de
ralentissement”. Mais en fait, les sous-sols représentaient un environnement dangereux et
malheureux quand même. Les abris n'étaient pas seulement bloqués, ce qui serait un grand

inconvénient en cas d'évacuation, mais ils manquaient aussi d’air frais, d'électricité et d’installations
sanitaires.
 
C’est notre droit, comme habitants de notre planète, de trouver refuge et de la joie dans
l’environnement. C’est notre droit d’avoir une place de tranquillité et de santé. Mais nous avons
invectivé cette planète et des millions ont souffert à cause de notre égoïsme, pas seulement en
Syrie. Pour protéger la Terre et les gens qui y vivent, on doit mieux comprendre son histoire. Les
gens ne prendront pas d’action s’ils n’entendent pas parler des catastrophes mondiales. Alors, cher
lecteur, je vous encourage à partager votre histoire, à faire entendre votre voix. Comme Nathaniel
Branden a dit: “Le changement demande deux étapes, la première est de sensibiliser, et la
deuxième est d’accepter.” (Traduction libre de l'anglais)

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